« Que ce soit dans le domaine musical ou dans celui du journalisme, Yves Petit de Voize n’a pas son pareil pour déceler les nouveaux talents . Impossible de les citer tous ! Moi-même… » E. Dupuy, rédacteur en chef, Diapason
« Yves Petit de Voize, l’homme qui ne s’est jamais trompé dans ses choix. » Les Echos
« Deauville ne serait pas Deauville sans le jeu générationnel qui fait sa richesse. » Diapason
« Une formidable leçon aux écoles où l’on confond soliste et autiste. » Diapason
« A partir d’un noyau fondateur, le jeu de la cooptation et la perspicacité d’Yves Petit de Voize faisant leur office, Deauville a su bâtir une grande famille. » Diapason
« Le Festival de Pâques de Deauville, créé par des inconnus qui ne le sont pas restés, réunit les vedettes de demain et d’après demain. » Le Monde de la Musique
«Il y a dix ans, à l’orée de leur carrière, ils ont eu là l’occasion de se faire connaître avec le succès que l’on sait, prenant une part active au développement du festival, du monde musical et de ses acteurs. » Le Monde de la Musique
« Quand les orchestres français sont bons, ils sont les meilleurs du monde. Les jeunes musiciens ont donné une “Eroïca” de Beethoven qui brûlait les planches. » Le Monde de la Musique
« Une véritable réunion de solistes sans équivalents en France. » Marianne
« Pour les vrais mélomanes, les Pâques de Deauville comptent aujourd’hui bien d’avantage que les mondaines Pâques de Salzbourg. Et pour cause, Yves Petit de Voize — de Royaumont à Montreux en passant par les Arcs et Diapason — est depuis quarante ans, le plus avisé découvreur du milieu musical. » Marianne
« Sous la houlette d’Yves Petit de Voize, la fusion des talents et des générations y est irrésistible. » Le Figaro
« La jeunesse et la foi, jointes au talent de ces authentiques artistes. » Le Figaro
« Autour de Renaud Capuçon, Jérôme Ducros, Jérôme Pernoo, Nicolas Angelich et bien d’autres, ils élirent Deauville comme havre de paix pour se donner le temps des découvertes, abandonnant leur étiquette de musiciens d’élite. » « La fine fleur de nos jeunes solistes pour des Pâques musicales marquées au sceau de la musique de chambre. » Le Figaro
« Un rendez-vous indispensable dans le calendrier musical français. Un festival foncièrement original qui réussit le pari de réunir des jeunes musiciens français venus d’un peu partout pour assouvir ensemble leur passion commune. » Le Figaro
« La séduction n’y a rien de frimeur, ni le prestige de tapageur. Y règne seulement l’harmonie d’une académie au vert, où les maîtres sont en pleine jeunesse. » Le Figaroscope
« Incontournable parce qu’il ne ressemble à aucun autre. » Le Figaroscope
« Dès 1996, une escouade de jeunes premiers de la musique rassemblés par Yves Petit de Voize pour prendre l’air du large. Aujourd’hui ils ont la trentaine et ces déjà “grands aînés” tendent le marchepied aux jeunes. » Le Figaroscope
« Tous les plus beaux talents de la nouvelle génération. » Madame Figaro
« Ce sont eux les maîtres du jeu, brûlant les célèbres planches de Deauville, du trio à l’orchestre. » La Tribune
« Une véritable source de jouvence. Et une autre façon de vivre la musique qui balaie le stéréotype bien français qui empêche un soliste de se fusionner en orchestre. » La Tribune
« Deauville, incubateur de talents, lieu unique de rencontres et d’expérimentations. » La Tribune
« Aux bâtisseurs fidèles se sont ralliés les jouvenceaux, et il y a du bonhomme dans ce public élégant converti à la musique de chambre, à son théâtre masqué, à son fin prestige. » Le Nouvel Observateur
« Ici sagesse et sang chaud s’accordent au lieu de se battre. » Le Nouvel Observateur
« Sang neuf, grand répertoire, travail intense, voilà plus que des promesses. » Le Nouvel Observateur
« S’ils affichent tous un pedigree et un parcours de champions, à Deauville ces jeunes talents apprennent à affronter des épreuves collectives. La musique s’y veut donc plurielle, même si elle additionne de singuliers talents. » La Croix
« Un nouveau type de festival qui révèle une génération de musiciens. » La Croix
« Une sorte de laboratoire avant-gardiste où les interprètes jonglent avec les instruments anciens et modernes . Un état d’esprit annonciateur de ce vers quoi devront tendre les grandes institutions pour maintenir leur existence. » La Croix
« Un esprit sans œillères , un véritable plaisir à partager et à découvrir la musique, voilà ce qui distingue ce festival singulier. » La Croix
« Pâques royales. Un savant mélange de gloires récentes et de futures têtes d’affiches. » Atmosphères
« Un festival célébrant et stimulant la vie musicale française. » Classica
« L’irremplaçable esprit d’ensemble qui a toujours présidé à ce festival. » Les Echos
« L’élite des interprètes français, réunis par affinités et pour le plaisir . » Elle
« Tous les nouveaux talents, en formation de chambre et orchestrale. » « Toutes les audaces dans toutes les formations, de Couperin au XXème siècle. » L’Express
« L’occasion idéale pour travailler des œuvres rares, du trio à la Kammersymphonie. » Libération
« Que de chemins parcourus depuis l’idée généreuse de Renaud Capuçon, de sa Philharmonie de chambre où il réunissait tous ses jeunes collègues, au Cercle de l’Harmonie de Jérémie Rhorer. » Le Pays d’Auge
« Les assises de la jeune musique de chambre française culminent en un concert d’orchestre. » Le Point
« Diversité totale des programmes, réunions amicales, enthousiasme garanti. » Le Point
« Inventivité des programmes, musique de chambre et orchestre de haute volée, le Festival de Pâques est un Lockenhaus, et un Marlboro à la française. » Altamusica
« Un lieu idyllique, à l’abri des remous parisiens. Des “ bleus”, mais forts en doigts ou en voix y croiseront leurs aînés. » Valeurs Actuelles
« Un terrain où piaffent les plus brillantes recrues qui se répondent au sein d’une histoire commune. » Valeurs Actuelles
Articles de presse
7 juillet 2008 à 13:27
Rubrique : Commun |